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COMMUNIQUÉ OFFICIEL POLYCLINIQUE ILAFY

Faisant suite à certaines allégations sur les réseaux sociaux de ce jour et relatives à des vaccinations réalisées à la Polyclinique Ilafy, nous tenons à faire savoir qu’aucune importation de vaccins de quelque fabricant que ce soit n’a été effectuée par nos soins et qu’aucune vaccination commercialisée contre la Covid-19 n’est organisée au sein de notre établissement.

Ces allégations sont de nature polémique et nous nous réservons le droit d’ester en justice contre toute personne ou organisation qui diffusera des informations de cette nature que ce soit dans la presse ou sur les réseaux sociaux.

 

Pour valoir ce que de droit,

 

La Direction Générale

 

communique officiel polyclinique ilafy

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Lutte contre la cataracte et la cécité : Madagascar effectue un pas de géant

Madagascar entre dans le cercle très fermé des pays à s’engager avec ferveur dans la lutte contre la cataracte et la cécité. Une convention tripartite vient d’être signée par le ministère de la Santé publique, l’organisation Help Me See et la Polyclinique d’Ilafy, dans le cadre d’un programme de formation basé sur l’utilisation d’un simulateur de chirurgie.

Help Me See simulateur cataracte

Lutter contre la cécité à Madagascar, une réelle priorité

À ce jour, la cataracte est la principale origine de la cécité sur la grande île. Les chiffres sont formels : la cataracte bilatérale totale entraîne plus de 100000 cas de cécité.

En parallèle, d’autres paramètres comme l’explosion démographique viennent aggraver la situation à Madagascar. Dans la mesure où la chirurgie constitue la seule solution pour traiter cette pathologie, le manque crucial de chirurgiens est déplorable.

Ce partenariat entre le ministère de la Santé publique, l’organisation Help Me See et la Polyclinique d’Ilafy entre pleinement dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de la Lutte contre la Cécité à Madagascar.

Une initiative à la pointe de la technologie

L’intervention chirurgicale pour traiter la cataracte ne dure qu’une quinzaine de minutes. Cependant, le nombre de praticiens est totalement dérisoire face au nombre de nouvelles cataractes chaque année.

Cette initiative tripartite consiste alors à offrir une formation adaptée et moderne, afin d’augmenter sensiblement le nombre de chirurgiens capables d’assurer une intervention de qualité.

Ce sont donc 100 praticiens malagasy qui vont être formés à la technique MSICS et acquérir les compétences nécessaires pour traiter la cataracte.

Polyclinique cataracte Help Me See

Cataracte : Madagascar parmi les pionniers mondiaux de la formation simulée

Cette collaboration tripartite se concrétisera par l’ouverture d’un centre de formation national, où l’organisation Help Me See mettra à disposition deux simulateurs de chirurgie. Ce type de matériel est à la pointe de la technologie.

Dans le monde, les deux seuls autres pays à disposer de tels centres sont la Chine et l’Inde. En effet, après Beijing et Bombay, Antananarivo sera la troisième ville au monde à accueillir ce type de matériel de formation simulée.

La Polyclinique d’Ilafy soutient la Politique nationale de Lutte contre la Cécité

En signant cette convention tripartite avec le Ministère de la Santé publique et l’organisation Help Me See, la Polyclinique d’Ilafy soutient les efforts du gouvernement pour lutter contre la cécité à Madagascar.

Son rôle dans ce projet consistera à accueillir le centre de formation, mais aussi, et surtout à organiser la formation des praticiens, main dans la main avec Help Me See et les experts en ophtalmologie à Madagascar.

Dans très peu de temps, Madagascar sera en mesure de traiter largement plus de patients atteints de cataracte, et de sortir des dizaines de milliers de personnes de la cécité ou de la malvoyance, causées par cette pathologie.

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Lettre du Président Directeur Général à toutes les femmes du Groupe Sodiat

En cette journée du 8 mars, moi, Mamy Ravatomanga, tenais personnellement à rendre hommage aux quelques milliers de femmes au sein du Groupe Sodiat. Elles jouent un rôle très important dans les entreprises du groupe, ainsi que dans les différentes régions de Madagascar : Atsinanana, Diana, Sava, Itasy, Boeny, Anôsy, et Analamanga.

 

Je tiens à les remercier pour leur forte implication au sein du Groupe. À toutes les strates de la hiérarchie du Groupe, il y a des femmes qui font un travail exceptionnel.

 

Bien qu’elles aient en parallèle des obligations en tant qu’épouses et mères de famille, elles font preuve d’une grande résilience et sont consciencieuses et travailleuses.

femmes-sodiat-ravatomanga

C’est une parfaite illustration de cette journée internationale des droits de la femme, puisque ces femmes dont je parle exercent des métiers complexes, que la société d’antan n’aurait confié qu’à des hommes.

 

Mesdames, je vous ai fait confiance, et vous avez su en être dignes, au cours de ces 30 années d’existence du Groupe Sodiat.

 

Ntozake Shange disait : « Là où il y a une femme, il y a de la magie ». Nous constatons ensemble, cependant, qu’il n’y a eu guère de magie dans notre collaboration : c’est par la qualité de votre travail que vous avez fait vos preuves et c’est tout à votre honneur.

 

 

Merci donc, à vous, qui avez fait de ce Groupe Sodiat ce qu’il est aujourd’hui. Vous tenez également un rôle majeur de ce que ce groupe sera demain et plus loin encore, à travers les générations futures.

 

 

Maminiaina RAVATOMANGA

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Mamy Ravatomanga, l’industriel parti de rien, élevé Grand-Croix 2ème Classe

La Chambre de Commerce et d’Industrie vient de fêter son centenaire. Son slogan est très explicite : « Au service du Secteur Privé ». Lors de cet événement, la CCIA en a profité pour récompenser les industriels de la capitale, comme Ramanantsoa Randriamifidimanana, Fanja Claudia Razakazafy, Nirina Raharo ou encore Mamy Ravatomanga.

Mamy Ravatomanga Grand-Croix 2ème Classe

Grand-Croix 2ème Classe : une distinction appropriée à ses 30 années de performance

Voilà maintenant 30 années que le Groupe Sodiat a vu le jour. Sa croissance n’a pas été soudaine, à l’image-même du dicton « chi va piano va sano ». Au fil des années et des régimes au pouvoir, le Groupe Sodiat s’est illustré par son professionnalisme.

« Je ne fais pas de politique et je n’en ferai pas, car je suis intimement attaché à mon rôle d’entrepreneur. D’autres se servent du statut économique comme tremplin en politique, mais ça ne m’intéresse pas », a souligné Mamy Ravatomanga dans une interview donnée à la radio.

L’industriel a commencé dans le transport, pour se diversifier par la suite. Aujourd’hui, le groupe s’étend de la santé au golf, en passant par le transport aérien, le transit & fret, sans oublier la presse écrite et audiovisuelle.

En tout, Mamy Ravatomanga emploie quelque 5000 personnes au sein de son groupe, composé de dix-huit sociétés. Cette performance lui a valu la distinction de Grand-Croix 2ème Classe, attribuée lors du centenaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo.

Mamy Ravatomanga Grand-Croix 2ème Classe

Son secret : s’entourer des meilleurs

Il n’a pas hérité d’une grosse fortune familiale, ni gagné au loto. Pour bâtir l’empire Sodiat, cet homme a gravi les échelons. Quand certains parlent de son passé de « simple commercial » de manière péjorative, lui se souvient de chaque étape de franchie et de chaque pierre de posée.

Pour lui, c’est une fierté d’avoir bâti ces entreprises et de les avoir maintenues à flot. Selon Mamy Ravatomanga, ça ne relève pas du miracle : en plus de son flair indéfectible, il a su s’entourer des bonnes personnes. Au fond, dit-il, « ce sont ces collaborateurs qui forment les pierres de cet édifice. Mal choisir ses collaborateurs, c’est s’assurer d’une construction vacillante ».

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TOA face à la crise sanitaire : le mot d’ordre est « Tenir bon »

ParmVoilà maintenant un peu plus d’un an que cette pandémie de coronavirus secoue le monde entier. Plusieurs secteurs économiques sont impactés, les répercussions sont terribles. En cette journée internationale de l’aviation civile, le PDG Mamy Ravatomanga a tenu à s’adresser à ses collaborateurs au sein de la compagnie TOA (Trans Ocean Airways).

Un message réconfortant, à l’occasion de la journée internationale de l’aviation civile

Voilà maintenant 25 ans que la journée internationale de l’aviation civile a été proclamée officiellement par l’assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies.

C’est l’une des occasions où le Président Directeur Général du Groupe Sodiat, Mamy Ravatomanga rencontre le staff de la compagnie TOA. C’est une tradition en interne, afin de rendre hommage à ces collaborateurs qui font la fierté de la compagnie.

L’année 2020 a été particulièrement difficile, en raison de la crise sanitaire que le monde entier a traversée. Parmi les secteurs sévèrement touchés, on retrouve celui du transport aérien

Les restrictions de déplacement à l’échelle nationale et/ou internationale en sont l’origine. D’ailleurs, la TOA compte désormais les évacuations sanitaires comme activité principale en attendant une évolution de la situation.

« Encore heureux que nous puissions encore être utiles à nos concitoyens à travers les transports sanitaires » a précisé Mamy Ravatomanga.

Il n’a pas manqué de réconforter ses collaborateurs et de leur dire qu’il faut tenir bon malgré les circonstances particulières actuelles.

TOA First to Fly

Quelques mots sur la compagnie Trans Ocean Airways

Créée en 2011, la compagnie aérienne privée Trans Ocean Airways fait partie des sociétés du Groupe Sodiat. Sa flotte composée d’un Piper Cheyenne, d’un Beechcraft King Air et d’un Cessna Citation Excel.

Par ailleurs, TOA propose des prestations conformes aux normes internationales. Entre autres, on retrouve le fret express, le tourisme et les déplacements d’affaires, mais aussi et surtout les transports sanitaires.

Pour en savoir plus sur les activités de TOA, n’hésitez pas à cliquer sur ce lien.

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Hommage aux infirmières et à tout le personnel soignant à Madagascar

Ce 12 mai, nous célébrons la journée internationale des infirmières. C’est une occasion parfaite pour remercier les infirmières de notre pays, ainsi que tout le personnel soignant des hôpitaux pour leur dévouement quotidien, particulièrement dans le cadre de cette crise sanitaire Covid-19.

Infirmière, un métier qui n’est pas de tout repos

Bien souvent, les infirmières n’obtiennent pas la reconnaissance qu’elles méritent. Certains pensent que ce sont des aspirants médecins qui ont raté leurs études, d’autres sous-estiment leurs compétences.

Et pourtant, ce sont ces infirmières qui sont au chevet des patients, de jour comme de nuit. Ce sont ces mêmes infirmières qui soutiennent les médecins dans leur lourde tâche. Les infirmières sont des héroïnes du quotidien.

Au front durant la lutte contre le Covid-19

Aujourd’hui plus que jamais, les infirmières prouvent chaque jour qu’elles sont utiles voire indispensables pour le bon déroulement de la prise en charge sanitaire. Alors que la lutte contre la pandémie Covid-19 s’intensifie dans presque tous les pays du monde, les infirmières sont sur le front.

Elles surveillent les constantes, apportent les médicaments, et assurent de nombreuses autres tâches qu’on pourrait qualifier d’ingrates. Elles travaillent à un rythme effréné, au point de reléguer leur vie de famille en second plan.

Et ce n’est sans compter le fait qu’elles s’exposent quotidiennement au risque de contamination, en raison de leur interaction auprès des malades de cette pandémie. Pour toutes ces raisons, MERCI.

Polyclinique d'Ilafy Groupe Sodiat

Polyclinique d’Ilafy : les chiffres parlent d’eux-mêmes

Au sein du groupe Sodiat, la Polyclinique d’Ilafy félicite fièrement les infirmières et les aides-soignantes en son sein, pour leur formidable engagement chaque jour.

Rappelons que la Polyclinique d’Ilafy est la clinique privée la plus avancée de Madagascar, et ce en grande partie grâce à ces 82 infirmières et 22 aides-soignantes.

La place de la Polyclinique dans la lutte contre le Covid-19

À de nombreuses reprises, la Polyclinique d’Ilafy a été citée dans la presse et sur les réseaux sociaux depuis le début de la crise sanitaire.

Certes, la Polyclinique a dimensionné sa réponse médicale pour parer à toute éventualité : formation du personnel à l’utilisation du PCR, création d’une aile spécifique dédiée au Covid-19 en cas de besoin, renforcement des équipements de nos collaborateurs.

Cependant, il faut préciser que seuls les CHU d’Andohatapenaka et Anosiala sont en première ligne dans cette lutte contre l’épidémie Covid-19.

En tant qu’établissement de santé privé, nous nous devons de restreindre notre participation à l’effort national à la coopération avec la Direction de la Veille Sanitaire, de la Surveillance Épidémiologique et Riposte (DVSSER).

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La liberté de la presse, indispensable dans un état de droit

Ce 3 mai, nous célébrons la journée internationale de la liberté de la presse. C’est un jour important pour le groupe Sodiat, qui dispose de plusieurs organes de presse. Découvrez alors tout ce qu’il faut savoir à ce sujet.

Pourquoi faire, une liberté de la presse ?

La liberté de la presse fait partie de la liberté d’expression. Une presse opprimée ne saurait relater les faits au sein de la société. Elle ne pourrait enquêter en toute liberté, encore moins soulever des points qui pourraient fâcher.

Quand on parle de liberté de la presse, il n’est pas rare d’évoquer également la liberté d’expression. Pour un journaliste dont le devoir est d’informer, une presse censurée n’aurait aucun intérêt. D’ailleurs, la liberté de la presse est citée dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Liberté, oui mais…

La liberté de la presse est un droit dont jouissent les structures de presse à Madagascar. D’ailleurs, notre pays se retrouvait 57ème sur 180 au classement mondial de 2017, largement devant des pays comme le Sénégal, la Corée du Sud, le Japon, le Brésil et bien d’autres encore.

Cependant, cette liberté ne doit pas être une raison pour outrepasser les codes de déontologie journalistique. La presse a comme rôle d’informer et d’être factuelle.

D’ailleurs, une citation du philosophe Victor Cousin résume parfaitement la situation des journalistes :

La vraie liberté n’est pas de faire ce que l’on veut, mais ce qu’on a le droit de faire.

La presse au sein du groupe Sodiat

La consigne donnée par le PDG Mamy Ravatomanga aux équipes de presse est claire : la presse doit servir à informer et à répandre des informations justes, des analyses objectives sur des faits tangibles.

Cette rigueur y est d’ailleurs pour quelque chose dans la pérennité des organes de presse du groupe. La société SMC Presse (Inona no Vaovao et La Vérité) fête ses 12 ans cette année, tandis que la Société des Médias de Madagascar (Matin Hebdo) et Ino Vaovao Faritra vont célébrer leurs 11 années d’existence.

Quant à la station radio et télé M3 TV / FM, elle vient de passer le cap des deux décennies : 21 ans d’existence.

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La fête du travail 2020 au sein du groupe Sodiat

Comme tous les ans, le 1er mai est un jour chômé et payé à Madagascar, comme c’est le cas dans de très nombreux pays du monde. Au sein du groupe Sodiat, ce fut une occasion pour le PDG Maminiaina Ravatomanga de rappeler à ses collaborateurs l’importance du travail et la culture du travail.

Petite histoire de la fête du travail

La fête du travail ne date pas d’hier, loin s’en faut. C’est depuis le XVIIIè siècle que cette fête est célébrée, afin de rendre hommage aux réalisations des travailleurs.

La date de célébration a beaucoup varié selon les époques. Même aujourd’hui, elle est différente selon les pays. Par exemple, l’Australie célèbre cette fête durant l’automne ou le printemps, sans date fixe. Au Canada et aux États-Unis, la fête du travail est célébrée en septembre.

À Madagascar comme dans de très nombreux pays, c’est le 1er mai que nous fêtons le travail et les travailleurs ! En réalité, cela coïncide avec la journée internationale des travailleurs, notamment la célébration de la victoire suite à la lutte des journées de huit heures.

Sodiat, fête ses trois décennies d’activité en 2020

2020 est une année à marquer d’une pierre blanche pour le groupe Sodiat. En effet, nous célébrons cette année notre trentenaire.

Dans son message, adressé à tous ses collaborateurs, le PDG Mamy Ravatomanga n’a pas manqué de souligner que si le groupe a tenu le cap malgré les conjonctures économiques et politiques qui se sont succédées, c’est surtout grâce à ses équipes.

Notre force, c’est le travail. Nous ne nous contentons pas de travailler, nous offrons le meilleur de nous-mêmes, chaque jour. Si Sodiat est aujourd’hui le groupe de la performance à Madagascar, c’est grâce à cette formidable volonté de faire et de bien faire.

Rétrospective de ces 30 années de performance

C’est en 1990 que l’aventure Sodiat commence. Tout d’abord dans le domaine des transports, avec Sodiat S.A et AutoDiffusion, puis dans le transit, avec l’avènement de Sodiatrans. Puis c’est au tour de la Polyclinique d’Ilafy de voir le jour en 1996, puis la chaîne audiovisuelle M3TV / FM en 1999.

L’activité du groupe Sodiat s’est diversifiée à compter des années 2000. Le groupe se lance dans le BTP et les travaux publics, le tourisme et l’hôtellerie de luxe, la presse écrite, la promotion des produits agricoles malagasy via l’import-export, etc.

Aujourd’hui, le groupe Sodiat comptabilise un peu moins d’une vingtaine d’entreprises à son actif. Il représente environ 5000 emplois à Madagascar et constitue l’un des principaux pivots de l’économie du pays. En somme, c’est un bel exemple  de réussite pour célébrer la fête du travail.

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Le groupe SODIAT, engagé dans la protection de l’environnement à Madagascar

Le groupe Sodiat a toujours affiché  son ambition d’être et de rester le groupe de la performance à Madagascar. Pourtant, la performance à elle seule ne peut s’inscrire dans le temps sans s’accompagner de mesures responsables. C’est dans ce contexte que les différentes entreprises du groupe Sodiat ont pris l’initiative d’agir en faveur de l’environnement à Madagascar. À l’occasion de la journée internationale des forêts du 21 mars de chaque année, nous vous proposons de découvrir les actions environnementales du groupe SODIAT au cours de ce premier trimestre 2020.

Agir pour l’environnement, c’est investir dans l’avenir

Pour toute entreprise et tout groupe qui veut perdurer sur la scène économique, il est impensable de ne penser qu’à l’instant présent. À l’image de nombreux pays dans le monde, Madagascar est plus que jamais concerné par le risque du dérèglement climatique. La Grande Île occupe d’ailleurs la huitième place mondiale des pays les plus vulnérable aux changements climatiques.

D’ailleurs, sa triste appellation « L’île rouge » est due à sa déforestation massive, qui n’est pas sans conséquences sur le climat et la biodiversité en général.

Si le groupe Sodiat s’est engagé dans une cause aussi noble que la protection de l’environnement, c’est tout d’abord pour garantir aux générations futures un avenir viable.

reboisement groupe SODIAT

Reverdir Madagascar, une priorité absolue

Le contexte actuel rappelle une citation de Winston CHURCHILL, qui disait « Ce n’est pas l’action qui m’inquiète, c’est l’inaction ». Pour le Président du groupe Sodiat, Maminiaina Ravatomanga : « Nous avons un devoir d’agir et faire preuve de mobilisation citoyenne pour lutter contre les changements climatiques. Les opérateurs économiques ont aussi un rôle à jouer, nous avons tous un rôle à jouer et je suis fier que les collaborateurs des filiales du groupe SODIAT s’engagent bénévolement pour des actions reboisement ».

L’irresponsabilité serait de penser qu’il est trop tard pour agir, et de se contenter d’observer les tristes événements se produire. Il est encore temps de renverser la situation et d’agir pour un monde meilleur.

Au cours de ce premier trimestre 2020, le groupe Sodiat a participé à près de 3 journées de reboisement. Après le lancement officiel de la campagne national de reboisement à Ankazobe, où le groupe Sodiat était représenté par ses collaborateurs, nous étions présent deux demies journées supplémentaires à Andakana. Sur la base du volontariat, ce sont à nouveau plusieurs centaines de collaborateurs qui se sont mobilisés à nos côtés. Alors que nos premières opérations de reboisement datent de 2018, nous avons également pu constater l’évolution des arbres fruitiers plantés il y a deux ans.  En tout, ce sont plus de 500 plants qui ont été repiqués.

L’objectif est clair : continuer cette lutte et reverdir Madagascar pour les prochaines décennies.

Entretenir l’existant

Bien évidemment, le groupe SODIAT ne se contente pas de participer à des journées de reboisement. Pour garantir à tous un environnement sain et viable, il convient également d’entretenir les espaces verts qui existent déjà.

Par exemple, le groupe s’est engagé à réhabiliter, à entretenir et à sécuriser le jardin d’Antanimena. Ainsi, les habitants de la capitale pourront profiter d’un espace vert en plein centre-ville, sans craindre l’insécurité ou l’insalubrité.

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Le journalisme à l’heure de la francophonie

Les gouvernements et les États membres de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) ont été au nombre de 88 en 2018. Un demi-siècle après la création de cette organisation, la francophonie tient toujours une place grandissante dans le monde. Et si, à l’occasion de la journée internationale de la francophonie, fêtée ce 21 mars, nous mettions en exergue le journalisme francophone à Madagascar ?

Chaque jour, une gymnastique intellectuelle

Le métier de journaliste francophone n’est pas des plus simples. Rappelons que le rôle premier du journaliste est de transmettre l’information et de se faire comprendre par les lecteurs. Tout journaliste francophone doit alors s’efforcer de jongler avec les subtilités de la langue de Molière pour informer de manière simple et efficace.

Au-delà des techniques journalistiques qui sont communes à tous les médias du monde, il faut donc considérer d’autres paramètres comme l’adaptation au contexte socio-culturel et intellectuel local.

Pour un journalisme moins sensationnel et davantage informatif

Fort heureusement, Madagascar est un pays où la francophonie a établi ses racines tôt dans les années 60, si bien qu’il est presque aussi naturel de s’exprimer et de se faire comprendre dans la langue française.

En tant que pays membre de l’Union de la Presse Francophone (UPF), Madagascar participe activement aux assises internationales organisées par ledit organisme. La plus récente édition s’est d’ailleurs tenue au Yaoundé en décembre 2019, dont le thème était « Journalisme d’émotion, journalisme d’information ? ».

Difficile de trouver un sujet qui colle mieux à l’actualité, dans une ère où les médias ont de plus en plus tendance à se laisser séduire par l’effet de buzz.

Rappelons que l’Union de la Presse Francophone organise ces assises annuelles pour réfléchir autour des sujets importants autour de la pratique du journalisme francophone.

journalisme francophonie francophone Madagascar groupe Sodiat

Le groupe SODIAT, pleinement engagé dans la presse francophone

Au sein du groupe Sodiat, cette journée internationale de la francophonie est d’une grande importance. Rappelons que notre groupe détient plusieurs sociétés de presse, et qu’il édite deux titres francophones :

  • Madagascar Matin, un hebdomadaire qui d’analyse et d’information, employant 12 journalistes francophones et imprimés à 7000 exemplaires.
  • La Vérité, un quotidien francophone qui traite de l’actualité politique à Madagascar, employant 10 journalistes francophones et imprimés à 12 000 exemplaires.

Nous félicitons ces équipes pour leurs efforts quotidiens, et nous les encourageons à toujours embrasser les valeurs-clés du journalisme, qui sont l’excellence et la droiture.